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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 18:24
Claude-Allegre.jpgVoici une excellente tribune de monsieur Claude Allègre, publiée dans les pages Débats du Point, édition du 21 janvier 2010. Il y est extrêmement percutant, polémique, et lie - enfin - très clairement l'écologie à l'impérialisme et à la haute finance spéculative, ce qui ne sera une découverte que pour ceux qui n'ont pas lu la non-moins excellente Etude sur la nature des mouvements écologistes et leurs véritables objectifs.

Son titre est : "Copenhague : le Sud a dit NON!"
Ici, à la recherchedubonheur.com, nous sommes enchantés de lire cela dans la grande presse, et très content de pouvoir vous en faire profiter :




Copenhague : le Sud a dit NON !

la sagesse du sud l'a emporté sur la fausse naïveté impérialiste du nord, qui n'arrive pas à faire le deuil de la fin de sa suprématie.
Claude Allègre


    Copenhague a été un échec, comme - avec quelques autres - je l'avais prévu. Cet échec ne sera pas réparé, parce que les idées qui ont présidé à cette réunion sont fondamentalement erronées et que les intentions, sous-jacentes, n'étaient pas exemptées d'arrière-pensées.

    Car l'idée centrale qui, naturellement, n'était pas affichée comme telle était de faire contrôler le développement des pays du Sud (Chine, Inde, Brésil, Indonésie, Afrique du Sud) par les pays du Nord. Sous le prétexte qu'il faut éviter qu'ils polluent - « notre » planète -, on voudrait leur imposer des quotas et avoir le droit de contrôler la manière dont ceux-ci sont respectés, et par conséquent le rythme de développement de ces pays dits émergents. Bien sûr, ils ne l'accepteront jamais. Si ce n'était pas la volonté de contrôler le développement du Sud - c'est-à-dire l'avenir de la planète -, pourquoi avoir impliqué dans la conférence de Copenhague 192 pays dont 90 % ne dégagent à eux tous que moins du millième des émissions de CO2 ?

    Pourquoi ne pas avoir choisi le sommet de la FAO à Rome pour confronter les chefs d'Etat au fléau de la malnutrition ? Leur détermination à aider la planète aurait été plus crédible !


    De quel droit le Nord pourrait-il dicter au Sud la manière de se développer en obéissant au résultat d'un bilan carbone ? Cette ambition n'est pas nouvelle, elle était déjà présente à Kyoto avec le fameux système des droits à polluer, du marché carbone, qui ne sont rien de plus que l'ancien système des indulgences, instauré par l'Eglise catholique pour racheter ses péchés sous certaines conditions.

    Les pollueurs peuvent continuer à le faire en rachetant leurs droits à polluer aux pays pauvres. Certes, ces derniers reçoivent un prix pour cela, mais ce prix correspond à l'assurance d'un non-développement. Comme le disait avec force un chef d'Etat africain : « Vous nous offrez de nous développer avec des voitures électriques et du photovoltaïque, mais c'est plus cher et moins fiable que les sources d'énergie que vous utilisez vous-même dans les pays du Nord. »

    Naturellement, ce marché n'était pas distinct des excès coupables de la planète fric et du système des produits dérivés qui nous ont conduits à la crise. La banque américaine Lehman Brothers, qui nous a si promptement entraînés vers le désastre, n'avait-elle pas mis en route un programme joliment nommé Business of Climate Change, avec comme conseillers - excusez du peu - Al Gore et l'alarmiste scientifique en chef Hansson ?

    L'un des anciens numéros deux de l'Onu, homme clé dans cette affaire, qui fut à l'origine des sommets de Rio et de Kyoto, Maurice Strong, et qui fut aussi obligé de quitter l'Onu après des micmacs en Irak dans la première guerre du golfe, ne siège-t-il pas dans le Chicago Climate Exchange, l'un des centres du business carbone ? Et, avec un esprit d'entreprise aussi audacieux que naïf, ne se proposait-il pas d'en installer un en Asie pour organiser un marché carbone chinois ?

    Tout ce merveilleux Meccano est fondé, comme dans le cas des banques, sur un modèle informatique de prédiction du climat que l'on sait désormais plus qu'incertain, et probablement faux. Mais, en filigrane, derrière cette organisation il y a aussi la volonté de faire gouverner le monde par une escouade de fonctionnaires internationaux choisissant les comités d'experts, décidant de ce qui est bon pour le monde et manoeuvrant comme à la parade les chefs d'Etat, aussi heureux de se retrouver ensemble autour du magnifique projet de sauver la planète qu'incapables de hiérarchiser les enjeux. Patatras ! Le bon sens des pays du Sud l'a emporté, jetant bas tous les beaux projets.

    L'Amérique, qui n'est pas prête à sacrifier son économie à des chimères, fussent-elles baptisées scientifiques, accompagne ce mouvement. Témoin la rencontre d'Obama à huis clos avec la Chine, l'Inde, le Brésil, mais sans l'Europe. L'Europe, elle aussi animée par une troupe de technocrates anonymes qui rêvaient d'un grand marché carbone européen dans lequel certains se seraient sans nul doute investis, continue à faire des moulinets. Elle devrait réaliser qu'elle devient le seul espace au monde où la décroissance est désormais une réalité durable. La sagesse du Sud l'a emporté sur la fausse naïveté impérialiste du Nord, qui n'arrive pas à faire le deuil de la fin de sa suprématie ! Il reste que des problèmes gigantesques et urgents se posent à la planète. Ainsi la pénurie d'eau et de nourriture qui, dès aujourd'hui, détruit chaque jour des milliers de vies, et notamment celles d'enfants. La démographie galopante de certains pays pauvres, qui va induire des migrations humaines qu'aucune politique restrictive des pays d'accueil ne pourra contrôler. Dans les pays et entre les pays, les inégalités s'accroissent et ne pourront éternellement être tolérées avec ce spectre désormais mondialisé qui s'appelle chômage et pauvreté.

    Le monde ne pourra retrouver une nouvelle croissance plus harmonieuse que par l'innovation et l'adaptation aux changements climatiques, par la création de richesses et une meilleure distribution de ces dernières. Mais pas par des quotas, des taxes, des interdictions et encore moins par la décroissance !

    Messieurs les chefs d'Etat, réveillez-vous, sortez du monde virtuel, des projections séculaires. Occupez-vous des peuples, de leurs besoins immédiats, des questions urgentes car, par-delà la planète qu'il faut certes « gérer », il y a l'homme. L'homme, quand en sera-t-il question ?


Publié le 21/01/2010 N°1949 Le Point
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commentaires

J
<br /> @ Benji :<br /> <br /> C'est mieux, merci.<br /> <br /> Juste un petit mot avant d'aller travailler : Croire que le hasard "détermine" l'évolution est aussi mystique que de croire que le monde a été littéralement créé en 6 jours. Cela n'a pas besoin de<br /> preuve, seulement de foi, et n'a aucune utilité scientifique.<br /> <br /> Je préfère le "structuralisme" évolutionnaire, qui rend mieux raison de la trajectoire du Vivant, et permet de mieux étudier et comprendre la biosphère.<br /> <br /> Et au lieu de dire des bêtises sur Vernadsky, lisez-le.<br /> <br /> Salutations,<br /> Jean-Gabriel Mahéo<br /> <br /> <br />
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B
<br /> Mea culpa pour les codes html... les voici dont de nouveau sous forme de liens "clean"<br /> Lien 1, lien 2, lien 3, lien 4, lien 5<br /> <br /> Ils sont, je le rappelle, des références récentes concernant les impacts de l'acidification des oceans... publiés dans des revues peer-reviewed... Chacun de vos lecteurs sera ainsi libre de<br /> constater la réalité scientifique par lui même<br /> <br /> Quant à mes "attaques"... revenons y...<br /> <br /> Quand vous dites sur le post 6 du<br /> blog de Laurent Berthod, dans la rubrique 'L'Homme l'animal le biologiste" que, je cite:<br /> "si l'évolution des espèces est un fait scientifique, sa cause est encore du domaine de l'hypothèse, et la thèse chaotique de Darwin en est une parmi d'autre, et<br /> pas la plus élégante ni la plus utile scientifiquement"<br /> <br /> quand vous suggérez que:<br /> "la Vie poursuit, par l'Homme, sa trajectoire de densification, de diversification et de puissance croissante, en se servant non plus de mutations biologique et de<br /> transformation/amélioration des espèces, mais de mutations cognitives et de transformation/amélioration des cultures et technologies."<br /> <br /> ou encore quand vous parlez des "inquisiteurs du Museum", qui refusent de voir comme vous ""un sens à<br /> l'évolution", dont l'Homme serait l'aboutissement ultime...<br /> <br /> ... non seulement vous êtes vraiment à côté de la plaque scientifiquement parlant, mais en plus oui... vous défendez les thèses de l'Intelligent Design... ou du moins à une de ces variantes, telle<br /> celle exprimée par Teilhard de Chardin... Vous citez d'ailleurs ici les élucubrations mystiques du chimiste Vernasky (la<br /> "noosphère")...<br /> <br /> Une telle "philosophie" permet de mieux comprendre pourquoi vous niez la réalité environnementale... Comment en effet l'Homme, selon vous l'aboutissement ultime de l'évolution, pourrait il avoir un<br /> effet aussi destructeur sur son environnement ?<br /> <br /> Je suis peut être radical dans mon propos... mais mysticisme, raisonnement pseudo-scientifique, et méconnaissance totale de l'écologie et l'évolution sont à mon sens un  cocktail dangereux...<br /> dont vous disposez en grande quantité...<br /> <br /> Encore plus dangereux quand il vise à nier l'impact négatif de l'homme sur la biosphère et vehiculer ces idées auprès de gens qui pourraient ne pas avoir le background scientifique suffisant pour<br /> garder un esprit critique sur ce que vous racontez...<br /> <br /> D'ou mon énervement... et une certaine admiration pour la sérénité de Novak (affaire d'experience, vous avez surement raison, pour une fois :-)... qui n'en pense surement pas moins cependant... en<br /> tout cas en ce qui concerne les aspects scientifiques de mon propos...<br /> <br /> Je n'ai aucun "mepris" contre "les non-scientifiques qui se mêlent de science"... Au contraire, à une epoque ou la desinformation règne, je pense que se "mêler de science" est important pour tout un chacun... Par<br /> contre, j'ai la dent un peu dure contre ceux (scientifiques et non scientifiques d'ailleurs) qui déforment la science, consciemment ou par ignorance, et restent butés sur leurs positions afin de<br /> servir une idéologie...<br /> <br /> <br /> <br />
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B
<br />    Le sieur Benji ne tient pas la route, il dérape à la première contrariété, et ne veut plus discuter, mais polluer. J'ai donc partiellement coupé son dernier message, qui présentait une<br /> liste de codes html concernant des documents sur l'acidification des océans.<br />     La fonction "insérer un lien" dans la boîte à message n'est pas faite pour les chiens, Benji, et les commentaires de ce blog ne sont pas un forum de discussion entre Benji et<br /> Novak.<br /> <br />     Mais je laisse au lecteur le plaisir de lire la très drôle réaction de Benji à ma réponse précédente, à laquelle j'ai ajouté mes petites remarques (les liens sont de votre<br /> serviteur) :<br /> <br /> @Jean-Gabriel,<br /> <br /> Tout d'abord désolé d'avoir écorché votre nom...<br /> <br /> Ensuite... Ah oui, j'oubliais... Vous êtes un neo-creationniste...<br /> <br /> Ah oui ? Comment faites-vous pour m'attribuer cette qualité ?<br /> <br /> ... fervent de l' Intelligent Design...<br /> <br /> Là aussi, j'aimerais que vous présentiez aux lecteurs des éléments étayant vos "dénonciations"<br /> <br /> ... Pour vous la théorie de Darwin est une "regression morale et intellectuelle"<br /> <br /> C'est pas faux, comme dirait l'autre. D'ailleurs, le Benji fait référence à un commentaire déposé chez le compagnon Berthod, que<br /> vous pouvez lire ici. Il est bien évident que Benji ne peut absolument pas comprendre cette remarque...<br /> <br /> En tant que tel, vous considérez les chercheurs en biologie évolutive comme des inquisiteurs...<br /> <br /> Certainement pas tous, mais apparemment vous en êtes un, avec vos généralisations abusives.<br /> <br /> ...et... les chercheurs en écologie comme des misanthropes !...<br /> <br /> Idem que pour l'accusation précédente.<br /> <br /> ...(Pas de bol pour moi puisque j'ai en plus le malheur d'appartenir aux deux catégories...)...<br /> <br /> Pas de bol, en effet, puisqu'il semble que vous combiniez les tares des idéologues bornés des deux catégories. Pour ma part, j'ai le plaisir d'en fréquenter de tout-à-fait humains et raisonnables,<br /> et qui apprécient de discuter d'hypothèses et d'autres sujets.<br /> <br /> ...Je trouve intéressant que les lecteurs de votre blog en soient informés...<br /> <br /> Je trouve aussi intéressant que les lecteurs de mon blog en soient informés, ainsi que de votre caractère très particulier - très "années 40" - et de votre talent pour la fuite.<br /> <br /> <br />     Voilà. Benji est à sec. Je crois qu'il est encore jeune et un peu vert dans la science qu'il prétend pratiquer, car cela fait deux fois qu'il fuit la discussion avec des<br /> artifices de ce genre. La première fois, c'était chez Laurent<br /> Berthod.<br /> <br />     Novak a tout de même beaucoup plus de ressources et d'endurance, Benji, prenez exemple sur lui.<br /> <br />   Salutations,<br />   Jean-Gabriel Mahéo<br /> <br /> <br />
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J
<br /> @M Le Maheo<br /> <br /> Il faut que je vous le dise : mon nom est Mahéo, sans "le", et mon prénom est Jean-Gabriel. Arrêtez de m'appeler Le Mahéo, on n'est pas dans "La soupe aux choux"!<br /> <br /> Ce soir mon agressivité retombe...Votre cas est insoluble... Si quand on vous donne des références PNAS et Science, vous vous en sortez avec la pirouette de la grande conspiration, c'est qu'il<br /> n'y a vraiment plus rien à faire.. Autant le prendre du bon côté donc...<br /> <br /> Qui parle de conspiration ? Lisez-les, les documents que vous indiquez dans vos commentaires.<br /> <br /> On a attend toujours avec impatience les références qui soutiennent l'impact positif du CO2, des réferences qui seraient autres que celles d'Idso et al, qui rappellons le, est financé par Exxon<br /> Mobil ainsi qu'ont eu la délicatesse de le rappeler vos petits camarades du blog Objectif liberté et qui est le seul à défendre cette théorie boiteuse....<br /> <br /> Et là, qui parle de conspiration ? Quant à l'impact positif du CO2, c'est sous vos yeux, ou pas bien loin. Et pour la documentation, cherchez, vous trouverez.<br /> <br /> Par rapport à cette histoire, une analogie m'est venue à l'esprit pour vous expliquer un rudiment d'écologie. L'ecologie, c'est un peu comme une reaction chimique très complexe, avec pleins de<br /> reactifs subtilement dosés. Et bien l'augmenter la concentration d'un composé au delà de la concentration adequate ne va pas améliorer le rendement de votre reaction. Dans le pire des cas, il peut<br /> même l'inhiber complètement... C'et une image, mais elle n'est pas si mauvaise je pense...<br /> Elle est très mauvaise, désolé. Et puis, évitez de me parler comme à un imbécile.<br /> <br /> Voici quelque rudiments d'écologie : sur Terre interagissent trois niveaux d'organisation de l'univers, trois espaces de phase :<br /> - la sphère minérale (solide, liquide et gazeuse), aux processus géochimiques lents et peu variés<br /> - la biophère, partie vivante de la croûte terrestre, extrêmement organisée et très active, qui transforme la sphère minérale constamment grâce à une multitude d'action biogéochimiques aux vitesses<br /> et densités variables<br /> - la noosphère, ou sphère cognitive - l'humanité dans son action créatrice et transformatrice - qui s'organise et se complexifie de plus en plus, et organise de plus en plus de flux géochimiques et<br /> biogéochimiques, dans son intérêt et dans celui de la planète, sauf folies exceptionnelles telles que les guerres mondiales ou la mondialisation financière.<br /> Les relations de ces trois domaines sont non en équilibre, mais dasn une situation de "déséquilibre organisé", de processus dynamique auto-développant negentropique.<br /> <br /> La signature du vivant est l'accroissement de la vitesse, de la densité et de la variété des flux géochimiques, par rapport à ceux du domaine minéral. De même, la noosphère, par rapport à la<br /> biophère, accélère, intensifie et multiplie les flux géochimiques et biogéochimiques.<br /> Ce progrès triple des flux géochimique et biogéochimique est l'outil de mesure commun du progrès de la biosphère et de celui de l'humanité, d'ou nécessaire "co-développement" piloté par la<br /> noosphère.<br /> <br /> Passons à autre chose... Vous dites: "Et la seule solution envisageable, c’est le co-développement de l’humanité et de la biosphère, et certainement pas la co-stagnation, ou la co-décroissance.<br /> Les progrès de l’humanité et de la biosphère sont indissolublement liés. Si l’un recule, l’autre suit nécessairement"<br /> <br /> Et alors là je suis sidéré... Dois je vraiment commenter pareille absurdité ??<br /> <br /> Ne vous forcez pas.<br /> <br />  Il n'y pas de co-developpement... il n'y en a jamais eu...<br /> <br /> C'est vous qui le dites. L'histoire de l'humanité prouve le contraire.<br /> <br /> L'homme est resté longtemps un maillon insignifiant dans les ecosystemes, et aujourd'hui qu'il en est le maillon principal, la biodiversité recule partout où il avance. Ok... inutile que vous<br /> rappeliez que vous défendez l'idée contraire... j'ai bien compris...<br /> <br /> C'est déjà ça.<br /> <br /> Me reste cependant une question... Vous croyez vraiment à votre hypothèse "Les progrès de l’humanité et de la biosphère sont indissolublement liés." ??<br /> Oui.<br /> <br /> Vous croyez donc que la biosphère a attendu l'Homme pendant 3.5 Milliards d'années pour pouvoir s'épanouir ?<br /> <br /> Oui. Je dirais même plus : la biosphère s'est épanouie pendant 3,5 milliard d'années afin d'amener l'Homme à l'existence, et l'Homme permet à la biosphère de se développer au delà des possibilités<br /> des "simples" processus biologiques.<br /> <br /> <br /> Salutations,<br /> Jean-Gabriel Mahéo<br /> <br /> <br />
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B
<br /> Je viens de trouver un article (de plus) sur l'acidification des oceans:<br /> <br /> Voilà donc le lien gratuit:<br /> <br /> <br /> http://geology.geoscienceworld.org/cgi/reprint/37/12/1131?ijkey=O79jdQYUdBqN2&keytype=ref&siteid=gsgeology<br /> <br /> <br /> Et un resumé sur le site de la WHOI:<br /> http://www.whoi.edu/page.do?pid=7545&tid=282&cid=63809&ct=162<br /> <br /> <br /> 10 sur les 18 espèces analysées ont des problèmes de calcification quand la concentration en CO2 augmente...même si quelques espèces sont plus resistantes (eg: la langouste)<br /> <br /> <br /> <br />
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