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Fusion,
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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 06:57

Parce qu'il n'y a pas que Nasr Eddin, tournons-nous vers de délicieuses plaisanteries et de savoureux proverbes Yiddish.
Tiré du livre
Les joies du Yiddish de Léo Rosten.
Une autre histoire ici.


Deux juifs se disputent : "Je te dis que le noir et le blanc sont des couleurs !"
Non ! répond l'autre, ce ne sont pas des couleurs !...
"Allons voir le Rabbin alors !"... et ils vont consulter le Rabbin à propos de leur problème.
"Rabbin, est-que le blanc et le noir sont des couleurs ?"
"Oui" dit le Rabbin
"Ah ! tu vois ! la télé noir et blanc que je t'ai vendue, c'était bien une télé couleur !..."

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commentaires

sacha 24/02/2011 16:12



A chinem dank!


Une admiratrice! ;)



Messer Gaster 25/01/2007 21:23

Je dois dire qu’en lisant le recueil complet des histoires de Nasr Eddin, j’ai trouvé plusieurs récits connus également comme « histoires juives ». Rappelons en passant que la culture yiddish ne se réduit pas aux bonnes histoires juives. Il y a des auteurs remarquables comme Sholem Aleikhem ou Itzhak Peretz, de nombreux poètes (il est d’ailleurs paru en français, en 2000, une volumineuse anthologie de la poésie yiddish) et des films tels Le Dibbouk, véritable petit bijou cinématographique.
Pour terminer, il me revient une histoire contée par Sholem Aleikhem qui aurait bien pu arriver à Nasr Eddin. Un pauvre juif, venant d’un très pauvre shtettel du nom de Kasrilevkè, arriva un jour à Paris. La première idée qu’il a est, évidemment, de rendre visite à M. Rothschild. Hélas, arrivé devant la maison du richissime homme d’affaire, le pauvre juif est refoulé par le gardien. Pas découragé, celui-ci lance au gardien qu’il avait un article à vendre que l’on ne trouverait pas à Paris pour tout l’or du monde et lui demande de prévenir M. Rothschild à ce sujet. Piqué par la curiosité, Rothschild donna son accord pour rencontrer le pauvre juif. Ce dernier déclara à Rothschild qu’en échanges de quelques billets il pouvait lui donner le secret de la vie éternelle. Rothschild consentit à lui donner un peu d’argent et le pauvre juif s’adressa à l’homme d’affaires en ces termes : « Si vous voulez vivre éternellement, il est indispensable que vous renonciez à ce tumultueux Paris pour venir vous installer chez nous à Kasrilevkè : depuis que la ville existe, figurez-vous qu’on n’y a jamais vu mourir un seul riche. »

kévin 26/01/2007 08:18

Merci Messer Gaster pour ces précisions! Je vais tenter de me procurer cette anthologie de la poésie Yiddish (que je connais très peu, il est vrai). J'espère aussi trouver une anthologie de la poésie Arabe (si vous avez une idée, merci!).L'histoire contée par Sholem Aleikhem est très drôle...Kévin