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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 09:12
   Le trésor américain, en la personne de Henry Paulson, saisit par une panique irrationnelle face à l'ampleur de la catastrophe financière internationale que l'on nomme la "bulle des hypothèques", vient d'offrir aux Dieux londoniens de la finance le sacrifice ultime en vue de calmer leurs colères : en nationalisant les deux organismes de garantie hypothécaire - le Federal Home Loan Mortgage Corporation (Freddie Mac) et le Federal National Mortgage Association (Fannie Mae) -, c'est le peuple américain qu'il dépose sur l'autel, en garantie des centaines de milliers de milliards de dollars de produits spéculatifs liés aux 12 000 milliards d'emprunts hypothécaires garantis par ces deux organismes.
   Le gouvernement US se porte donc garant des titres de ces deux organismes : il paiera. Tout.
    Les parasites de la finance sont partout sur la Terre en plein orgasme, comme vous allez le voir sur les marchés aujourd'hui : le goût du sang a réveillé l'instinct primaire de la curée, la "confiance" est rétablie, DSK exulte (le traître !) :


AFP le 08/09/2008 09h00
Les Bourses d'Asie fêtent le sauvetage de Fannie et Freddie

Cotations en hausse le 8 septembre 2008 à Tokyo
© AFP  Toshifumi Kitamura

Les marchés boursiers d'Asie sont repartis en forte hausse lundi, soulagés par la mise sous tutelle gouvernementale des géants américains du refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac, une mesure qui devrait épargner de nouveaux tourments à l'économie mondiale.
A Tokyo, l'indice Nikkei des valeurs vedettes a bondi de 3,38% en clôture, se rétablissant après une sévère correction de près de 7% la semaine dernière.
A la mi-séance, l'indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong progressait de 3,87% tandis que vers 06H25 GMT, le Straits Times de Singapour gagnait 3,98% et le Sensex de Bombay 3,82%.
Séoul a conclu la séance sur une flambée de 5,15%, tandis que Taïpeh fermait en hausse de 5,57%, Sydney de 3,90% et la Bourse de Nouvelle-Zélande de 1,13%.
A contre-courant, l'indice composite de la Bourse de Shanghaï reculait de 2,18% à la mi-séance et Manille a terminé pratiquement inchangé (+0,14%)
"Le sauvetage de Fannie Mae et Freddie Mac a soulagé les marchés, car les risques pour le marché mondial du crédit ont diminué", a expliqué Allen Lin, analyste chez Concord Securities à Taïpeh.
Le Trésor américain a annoncé dimanche une mise sous tutelle de Fannie Mae et Freddie Mac, le temps que ceux-ci restructurent leurs finances mises à mal par la crise du crédit et de l'immobilier.
Le plan prévoit que l'Etat fédéral pourra injecter jusqu'à 100 milliards de dollars dans chacune de ces sociétés pour les aider à accomplir leur mission.
"Le marché a subi des ventes excessives ces derniers temps. La mise sous tutelle a poussé les chasseurs de bonnes affaires à sauter sur l'occasion", a expliqué Arch Shih, analyste chez Taiwan International Securities.
"Si les gains se poursuivent, la confiance du marché pourrait se rétablir", a-t-il pronostiqué.
Selon Masatsugu Miyata, cambiste chez Hachijuni Bank, "les marchés ont réagi positivement à la nouvelle, car celle-ci dissipe les incertitudes concernant le crédit et les craintes de détérioration du marché immobilier".
Le président américain George W. Bush a expliqué qu'une faillite de Fannie Mae et Freddie Mac, qui détiennent ou garantissent plus de 40% de l'encours des prêts immobiliers accordés aux Etats-Unis, présenterait un "risque inacceptable" pour l'économie du pays.
Le Fonds monétaire international (FMI) a salué le plan de sauvetage, estimant qu'il allait "contribuer à soutenir les marchés et, par conséquent, les perspectives économiques et financières".
Le plan présenté dimanche par le secrétaire au Trésor Henry Paulson "donne du temps pour construire un large consensus sur une réforme importante de ces institutions, tout en garantissant la stabilité des marchés et un soutien à la reprise économique", s'est félicité le FMI dans un communiqué signé de son directeur général, Dominique Strauss-Kahn.
Le Japon, dont la croissance économique dépend en grande partie des exportations vers les Etats-Unis, a lui aussi applaudi.
"Cela va faire disparaître un facteur d'instabilité pour l'économie américaine, et aura un bon impact sur l'économie internationale", a déclaré le ministre japonais des Finances, Bunmei Ibuki, lors d'un point de presse.
Sur le marché des changes, le dollar s'est raffermi face au yen, ce qui a bénéficié aux actions des grands exportateurs japonais. Le billet vert s'affichait cependant en repli face à l'euro et à la livre sterling.


   Dans sa longue guerre contre la République, l'Empire Britannique (le cartel bancaire de la City, centre du pouvoir impérial) vient de gagner une bataille : le peuple américain est dorénavant officiellement assujetti au maintien des prérogatives du prédateur bestial, avant son droit, avant son avenir, avant sa vie.
   Que ceux qui auraient tendance à se réjouir par une sorte d'anti-américanisme atavique réfléchissent : de par la structure du système financier mondial, la décision du Trésor américain nous engage tous. En décidant de payer, il accroît la tendance à l'hyperinflation mondiale, prive encore plus l'économie physique des maigres crédits encore disponibles, offre aux assassins ultra-libéraux l'argument et le droit qui permettra de mettre à bas les systèmes infrastructurels et sociaux publics dans toutes les nations, "trop couteux" en terme comptable. L'huissier anglais frappe à notre porte, et il est armé !
   Par dessus cela, ceux-là même qui offrent leurs peuples en holocauste aux antropophages de Londres mettent au service de l'Empire la puissance militaire des nations dont ils usurpent le pouvoir : Irak, Afghanistan, Georgie, Asie centrale, du Sud-Est et du Sud-Ouest, partout autour des frontières du groupe Russie-Chine-Inde, les satrapes de la City préparent les guerres de demain. La France vient d'y perdre 10 de ses meilleurs enfants.
   Pour notre malheur, en Europe, aucun des gouvernements en place n'est un gouvernement du peuple : au mieux, ce sont des impuissants sociaux-démocrates, jouets de la finance et des valses parlementaires, et au pire, comme en France, des traîtres fiers et conquérants, arrogants, avec une mission qu'ils ne prennent même plus la peine de cacher : la destruction de l'Etat-nation et des infrastructures publiques, l'élimination de l'héritage du Conseil National de la Résistance.
   Pourtant, ce ne sont pas les peuples qui sont en faillite, ni les Etats-Nations : c'est le système bancaire lui-même !
Alors que le PIB mondial tourne autour des 33 000 milliards de dollars, il a trouvé mille moyens de spéculer en vue du gain immédiat financier, construisant une bulle de dettes dépassant en 2007 les 65 000 milliards de dollars (banque des Règlements internationaux - rapport 2007) !
   Nous, peuples du monde, citoyens de quelque nation que ce soit, n'avons qu'une seule dette, un seul devoir : bâtir un monde meilleur pour les générations futures. Nous avons le droit, naturel et universel, d'organiser nos gouvernements dans ce but, et de mettre au service de celui-ci tout les moyens nécessaires. Et si le système financier mondial, au nom d'un droit féodal, prétend se mettre en travers de cette mission, c'est lui qui doit disparaître. C'est lui qui doit être réorganisé, par la force si nécessaire, afin d'obéir à ce mandat dont les générations présentes sont dépositaires.
   C'est pour cela qu'il faut soutenir la campagne mondiale pour un Nouveau Bretton Woods, dont François Hollande - dernier en date - s'est fait l'écho dans son discours de clôture (à partir de la 16ème minute) de l'université d'été du PS, à La Rochelle.
   Mais il n'est pas le premier. L'avant-garde en France du combat pour un Nouveau Bretton Woods, celui qui en parlait déjà aux Français durant la campagne présidentielle de 1995, c'est le secrétaire général du parti politique Solidarité et Progrès, Monsieur Jacques Cheminade. L'essentiel des informations disponibles sur un Nouveau Bretton Woods provient de son site. Viennent ensuite Messieurs Michel Rocard et Pierre Larouturou, et enfin Monsieur Hollande. Voici des hommes qu'il faut soutenir, pour qu'ils gardent ce cap salutaire. A droite, il semble que seul Monsieur Dupont-Aignan s'approche de cette idée, et enfin, dans la société civile, Monsieur Etienne Chouard écrit, diffuse et éduque à ces idées la population.

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commentaires

Jean-Gabriel 23/09/2008 12:46

Cela n'est facile, efficace, qu'à très court terme. Car plus ils ouvrent lers vannes du crédit, plus ils détruisent la valeur de leur propre monnaie et pousse le système mondial vers l'hyperinflation, la désintégration systémique et la déstabilisation stratégique.Le seul moyen de sortir de la désintégration en cours, c'est de mettre le système bancaire britannico-américano-européen en règlement judiciaire, déclarer nulles touts les titres et les dettes issues de la spéculation, garantir pendant ce temps que les banques fonctionnent pour l'économie physique.Plus loin, il faudra éliminer la conception monétariste du système financier international, et la remplacer par un système de crédit orienté vers le perfectionnement des qualités des états-nations.

belacrate 20/09/2008 00:14

c'est facile pour les ricains de renflouer, lorsque l'ont fait marcher la planche à billets.