Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Travaux


Etude sur la nature
des mouvements écologistes
et leurs véritables objectifs



L'héritage de
Franklin Delano Roosevelt


boris 

La révolution Roosevelt 

Georges Boris


Moulin.jpgL'héritage du
Conseil National
de la Résistance

Quelques textes de
Vladimir I. Vernadski

henry charles carey
Principes de la science sociale
de Henry Charles Carey

Friedrich List
Le Système national
d'économie politique
de Friedrich List

Friedrich Von Schiller

Le Droit des Gens
d'Emerich De Vattel

 

Recherche

Page d'accueil
- Cliquez ici -

Fusion,
enfin les archives !
1 novembre 2004 1 01 /11 /novembre /2004 10:58

PRINCIPES DE LA SCIENCE SOCIALE
PAR M. H.-C. CAREY (De Philadelphie)

 

henry_charles_carey.jpg


TRADUITS EN FRANÇAIS PAR MM. SAINT-GERMAIN-LEDUC ET AUG. PLANCHE

  1861

 

 

 

 

CHAPITRE I :

DE LA SCIENCE ET DES MÉTHODES DE LA SCIENCE.

 

Notes de bas de pages

 

 

1  V. Aug. COMTE, Philosophie positive, traduction de Miss Martineau, t. I, p. 33.            Retour

2  V. Aug. COMTE, Philosophie positive, traduction de Miss Martineau, t. I, p. 107.
            Retour

3   Philosophie positive, traduction de Miss Martineau, t. I, p. 107.
            Retour

4   Philosophie positive, traduction de Miss Martineau, t. I, p. 216.
            Retour

5   Ibid. t. I, p. 298.
            Retour

6   Ibid. t. I, p. 299.
            Retour

7   Philosophie positive, traduction de Miss Martineau, t. I, p. 300.
            Retour

8   Philosophie positive, traduction de Miss Martineau, t. 1, p. 379.
            Retour

9   Philosophie positive, traduction de Miss Martineau, t. I, p. 305.
            Retour

10  "Nous devons concevoir l’étude de la nature comme destinée à fournir la vraie base rationnelle de l’action de l’homme sur la nature ; parce que la connaissance des lois des phénomènes, dont le résultat constant est la prévoyance, et cette connaissance seule, peut nous conduire, dans la vie active, à modifier l’une par l’autre à notre profit. En un mot, la science engendrant la prévoyance, la prévoyance engendrant l’action, telle est la formule simple qui exprime la relation générale entre la science et l’art." AUGUSTE COMTE.
            Retour

11  COMTE. Tome Ier, page 299.
            Retour

12  Philosophie positive, traduction de Miss Martineau, tome II, page 81.
            Retour

13  Philosophie positive, traduction de Miss Martineau, tome II, page 82.
            Retour

14  JOHN STUART MILL. Système de logique, liv. VI, chap. 8.
            Retour

15 
JOHN
STUART MILL, ibid.
            Retour

16  Le même, ibid.
            Retour

17  RICARDO.
            Retour

18  DROZ. Économie politique.
            Retour

19  Wetsminster Review, octobre 1852, Art. sur Goëthe considéré comme savant.
            Retour

20  "Nous croyons que ce principe (le principe de la rente, de Ricardo) domine, à la longue et qu’il est la principale cause de la décadence des nations. — Nous croyons que la loi de population sur laquelle Malthus a, le premier, appelé l’attention publique est fondée en fait. (Le Spectateur de Londres, 18 novembre 1854).
"Personne, excepté un petit nombre de simples écrivains, ne se préoccupe aujourd’hui de Malthus à propos de la population, ou de Ricardo à propos de la rente. Cependant leur erreur peut encore s’attarder quelque temps dans les Universités, archives convenables des doctrines surannées." (L’Économiste de Londres, même date.)
"En réalité, ce phénomène dont l’annonce souleva tant de clameurs contre Malthus, me parait incontestable." (Bastiat. Harmonies économiques.)
"La théorie de la rente donnée par Ricardo me semble demeurer intacte. (Michel Chevalier. De la monnaie.)
"L’Essai sur le principe de population fut réellement, et nous devons le reconnaître, une révélation." (Journal des Économistes, octobre 1854.)            Retour

21  WHATELEY. Éléments de logique.
            Retour

22  "Le païen, l’idolâtre, celui qui ignore même l’existence de l’Église catholique, rendent un culte à leurs troncs d’arbre et à leurs blocs de pierre, et au lieu de les regarder comme des signes qui ne font que représenter ce que l’esprit humain, dans son état intellectuel, ne peut exprimer autrement de ses sentiments religieux, prend les signes pour les choses mêmes qu’ils représentent et les adorent comme des réalités. Et nous, pareillement, nous adorons nos propres signes, les mots. Que l’homme s’impose la tâche d’examiner l’état de ses connaissances sur les sujets les plus importants, divins ou humains, et il se convaincra qu’il n’est lui-même qu’un pur admirateur de mots ; il trouvera des mots sans idée, ou dépourvus de sens dans son esprit, vénérés, devenus des idoles, des idoles qui ne diffèrent de celles qui sont sculptées en bois ou en pierre qu’en ce qu’elles sont tracées sur du papier blanc avec l’encre de l’imprimeur." (LAING. Chronique des rois de la mer. Dissertation servant d’introduction, chap. II.)
            Retour


Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Gabriel Mahéo - dans L'art - l'histoire et les idées
commenter cet article

commentaires