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15 janvier 2007 1 15 /01 /janvier /2007 07:18
Jean-Sebastien Bach (1685-1750)


Pour le plaisir des yeux et de l'esprit, cet extrait des Variations Goldberg (1 à 7). Selon la tradition, elles furent écrites en 1741 pour distraire les nuits d'insomnie du Comte Keyserling, et être jouées par son claveciniste Johann Gottlieb Goldberg, élève de Bach. Elles sont composées d'une aria et de trente variations, et constituent la quatrième et dernière partie de la Clavierübung (« exercices pour clavier »).
Beethoven, jouant avec le nom de Jean Sébastien Bach (Bach signifie ruisseau en allemand) estimait que Meer (la mer) aurait mieux convenu à la majesté et à l'ampleur de son génie.


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commentaires

Kévin 23/01/2007 21:17

Avec plaisir!Kévin

dominique giraudet 23/01/2007 11:49

Merci pour ce rare moment de vraie musique .

Dom 15/01/2007 23:29

En ce moment nous vivons aussi au rythme de Bach, les suites pour violoncelle ravissent le Petit Prince qui s'installe dans le salon, épée de sa soeur sous le menton, en utilisant un crayon comme archet.Bach a je ne sais quoi de mathématiquement rassurant.Rien de tel pour apaiser un petit déjeûner, accompagner une sieste ou passer ses nuits blanches ; )Je suis en train de me délecter d'un polar (moins intéressant sur son suspens plutôt classique que sur ses analyses culturelles) sur fond de Van Eyck, d'échecs et de Bach.  Le personnage énigmatique d'un vieil infirme, propriétaire du tableau, réécoute toujours le même morceau car il lui semble toujours y trouver des éléments nouveaux, des sortes d'énigmes musicales à découvrir. Moi qui pensait que Bach cherchait au contraire une perfection approchant l'état divin, cela m'a donné à penser. Je vais me pencher là-dessus afin d'en connaître le fin mot.

kévin 16/01/2007 09:50

"Bach a je ne sais quoi de mathématiquement rassurant."
C'est vrai,  Bach compose de manière très précise, mathématique, ce qui n'enlève rien (au contraire) à la magie de ses oeuvres. Ses cantates, par exemple, élèvent l'esprit et nous font découvrir une "perfection divine". C'est beau, simple et complexe à la fois. On peut découvrir de nouvelles subtilités à chaque écoute. Je ne m'en lasse pas.
Kévin