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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 15:19
   Alors qu'en Europe, et dans le monde développé (agro-industrialisé), s'installe la folie décroissante et génocidaire, sous la forme de multiples réformettes - énergies "renouvelables", taxe carbone, marché "cap-and-trade" du co2, interdiction arbitraire des ampoules à filaments, euthanasie, etc... -, sous le contrôle strict de la dictature financière de la City de Londres et de son chef la vieille ci-devant Elizabeth Windsor, la voix ougandaise de Fiona Kobusingye s'élève, pleine de bon sens.
   Fiona Kobusingye, ougandaise, est coordinatrice du Congrès pour l'Egalité Raciale (CORE) et de la brigade "Tuons les moustiques vecteurs de malaria maintenant" (Kill Malarial Mosquitoes Now Brigade). Elle bénéficie de tribunes dans la presse américaine conservatrice, où elle peut exprimer publiquement l'effroi qu'elle ressent face à la dictature mondiale du fascisme vert de la City et de ses projets pour l'Afrique.
   L'article qui suit, paru en anglais sur le site web américain Townhall.com, a été traduit en français et publié sur le site skyfall.free.fr (le site des nouvelles fraîches sur le réchauffement climatique). Larecherchedubonheur.com partage entièrement le point de vue de l'auteur, dont on peut affirmer sans trop de risque qu'il se fait l'écho du sentiment des peuples des PVDs face aux diktats et menaces des assassins financiaro-écologistes mondiaux.
   Bonne lecture.




La vraie crise climatique africaine


Fiona Kobusingye, le 29 juillet 2009

 


   La vie en Afrique est souvent pénible, paupérisée et courte. Le SIDA tue 2,2 millions d’Africains chaque année selon les rapports du WHO (World Health Organisation). Les affections pulmonaires causent 1,4 millions de décès, la malaria 1 million de plus, les maladies intestinales 700.000. Des maladies qui pourraient être prévenues par de simples vaccinations tuent encore 600.000 personnes par an, alors que la guerre, la malnutrition et la vie dans des bidonvilles immondes envoie un nombre supplémentaire incalculable de parents et d’enfants vers des morts prématurées.

   Et, néanmoins, jour après jour, on dit aux Africains que la plus grande menace à laquelle ils ont à faire face est le réchauffement global.


   Des conférences, des articles de presse, de programmes de télévision, des cours scolaires et des “dialogues” à sens unique répètent sans cesse la revendication. On nous dit que se servir de pétrole, ou même de brûler du bois et du charbon de bois surchauffera dangereusement notre planète, fera fondre les glaces, noiera les villes côtières, et causera des tempêtes, sécheresses, maladies et disparitions.Plus de 700 climatologues et 31.000 autres scientifiques disent que l’humanité et le dioxyde de carbone n’ont que des effets minimes sur la température et le climat de la Terre et qu’il n’y a pas de crise de réchauffement global. Mais leurs opinions et leurs études ne sont jamais invitées ou même tolérées dans ces forums sur la “crise climatique”, particulièrement lors des “conférences ministérielles” montées avec les finances des Nations Unies. Al Gore refuse de débattre avec l’un quelconque de ces experts, ou même interdit les questions qu’il n’a pas approuvées à l’avance.
Fiona Kobusingye distribuant des fournitures scolaires en Ouganda Fiona Kobusingye distribuant des fournitures scolaires en Ouganda.

   Au contraire, on dit aux Africains que le changement climatique “est une menace plus grave que le SIDA”. Plus grave que la mort de 2,2 millions d’Africains chaque année ? Nous sommes prévenus qu’il serait “pratiquement impossible de s’adapter à la perte des glaciers de l’Antarctique Ouest”, qui ferait monter le niveau des mers “5 à 15 mètres”. Cela aurait une répercussion certaine sur nos communautés côtières. Mais est-ce vraisemblable ? La température moyenne annuelle dans l’Antarctique est de moins 50 degrés F! L’été dans la Péninsule Ouest dure à peine deux mois et atteint peut-être 10 degrés au-dessus de zéro quelques heures par jour. Même Mr Gore et les modèles informatiques de l’ONU ne parlent pas d’une augmentation de 85 degrés F toute l’année. Donc comment cette glace est supposée fondre ? N’oublions pas que le niveau des mers s’est élevé de 120 mètres depuis le dernier Age Glaciaire. Est-ce que les alarmistes du réchauffement global pensent que les hommes des cavernes ont causé cela ? A l’évidence, de puissantes forces naturelles ont fait aller et venir ces anciens glaciers – et sont cause de sécheresses, inondations et changement climatiques qui ont affecté l’Afrique, la Terre, ses animaux et ses peuples durant des millions d’années.

   Considérons seulement l’Afrique du Nord, avec ses vallées verdoyantes, ses hippopotames et ses villages heureux s’est transformée soudain en Désert du Sahara il y a 4.000 ans. Les scientifiques ne savent pas pourquoi, mais ce n’était probablement pas la faute des pharaons d’Egypte construisant des pyramides et conduisant des chars. Cependant, le problème réel n’est pas une science discutable ou fausse, des revendications hystériques et des modèles informatiques sans valeur qui prédisent des désastres de réchauffement climatique. C’est que cela est utilisé pour justifier qu’on dise aux Africains qu’ils ne doivent pas construire des centrales électriques à charbon ou à gaz naturel.C’est l’absence presque totale d’électricité qui nous empêche de créer du travail et de devenir des sociétés modernes. Ces politiques TUENT.

   L’espérance de vie moyenne de l’Africain est inférieure à ce qu’elle était aux Etats Unis et en Europe il y a 100 ans. Mais on dit aux Africains que nous ne devrions pas nous développer, ou avoir de l’électricité parce que, maintenant que ces pays sont riches au-delà de ce que peuvent imaginer les Africains, ils sont préoccupés par le réchauffement climatique. Al Gore et le directeur de l’Onu pour la climatologie nous disent que le monde doit aller vers une diète énergétique. Hé bien, nous avons des nouvelles pour eux : les Africains sont déjà à la diète énergétique, nous mourons de faim ! Al Gore consomme plus d’électricité en une semaine que 28 millions d’Ougandais en une année. Et ces politiques anti-électricité nous enfoncent dans la pauvreté. Ne pas avoir d’électricité signifie que des millions d’Africains n’ont pas de réfrigérateurs pour conserver la nourriture et les médicaments.

   En dehors de zones privilégiées de nos grandes villes, les gens n’ont pas de lumière, d’ordinateurs, d’hôpitaux et d’écoles modernes, d’air conditionné – ou de bureaux, d’usines et de magasins pour produire et créer de bons emplois. Ne pas avoir d’électricité signifie maladie et mort. Cela signifie des millions de morts par affections pulmonaires, parce qu’ils doivent cuisiner et se chauffer avec des feux ouverts ; par maladies intestinales causées par de la nourriture gâtée ou de l’eau impropre ;de la malaria, tuberculose, rubéole et autres maladies que nous pourrions prévenir ou soigner si nous avions l’infrastructure médicale appropriée.

   Est-ce qu’un hypothétique réchauffement d’ici cent ans est pire que ça ?


   Dire aux Africains qu’ils ne peuvent pas avoir d’électricité et de développement économique – à l’exception de ce qui peut être produit à partir de quelques éoliennes ou de petits panneaux solaires – est immoral. C’est un crime contre l’humanité. Pendant ce temps, la Chine et l’Inde construisent des centrales à charbon chaque semaine pour tirer leur population de la pauvreté. Ainsi, même si l’Afrique reste pauvre – et si les USA et l’Europe passent aux éoliennes et aux centrales nucléaires – les niveaux de dioxyde de carbone continueront à s’élevée durant des décennies. Pire encore, les croisés du réchauffement global ne nous disent pas seulement de nous passer d’électricité. Ils font aussi campagne contre les biotechnologies. Comme les fermiers Américains, Brésiliens et Sud Africains vous le diront, les semences biotech augmentent les rendements, réduisent l’usage des pesticides, nourrissent plus de monde et aident les fermiers à gagner plus d’argent. Des variétés nouvellement développées peuvent résister à la sécheresse – de celles que l’Afrique a déjà subi et dont certains disent qu’elles augmenteront avec le réchauffement global.

   Des radicaux de l’environnement s’opposent même aux insecticides et au puissant DDT, que le Ministre Ougandais de la Santé utilise conjointement à des moustiquaires et des médicaments modernes pour éliminer la malaria. Ils disent que le réchauffement aggravera la malaria. C’est ridicule car la maladie était répandue dans toute l’Europe, les Etats Unis et même la Sibérie. L’Ouganda et l’Afrique doivent cesser de s’inquiéter de ce que disent les Occidentaux, les Nations Unies et Al Gore. Nous devons nous concentrer sur nos propres besoins, ressources et opportunités.

   Nous n’avons pas besoin de plus d’aide – particulièrement du genre qui majoritairement corrompt les fonctionnaires qui mettent l’argent sur des comptes privés, tiennent des conférences de propagande sur le réchauffement global et laissent leur propre peuple dans la pauvreté. Nous n’avons pas besoin que des pays riches nous promettent assistance pour le changement climatique (peut-être, quelquefois dans dix ans), si nous promettons de ne pas nous développer. Nous devons arrêter d’agir comme des sauvages ignorants, qui pensent que les éclipses solaires signifient que les dieux sont en colère après eux, et demandent à des sorciers de faire revenir le soleil. Nous devons cesser d’écouter des sorciers du réchauffement climatique qui s’enrichissent en nous disant de conserver notre mode de vie “indigène”, nos vies de pauvreté.

   Nous avons besoin de commerce, de production, d’électricité et de carburant pour le transport afin d’alimenter des économies industrielles modernes. Nous devons faire que ce font la Chine et l’Inde – nous développer – et commercer plus avec eux. C’est comme cela que nous obtiendrons les emplois, la prospérité, la santé et la qualité de l’environnement que nous méritons.

 

 

Fiona Kobusingye


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Published by Jean-Gabriel Mahéo - dans Le monde - la presse - l'actu
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commentaires

Novak 19/01/2010 14:59


Bonjour à tous,

je serais très intéressé d'avoir quelques explications de la part de Bamboo, et notamment, si il ou elle, s'est intéressé aux différentes références proposées au sein de l'article...?

au plaisir de vous lire

cordialement,

novak


Jean-Gabriel Mahéo 12/01/2010 20:23


Bonsoir Novak,

Je vais lire d'abord ce texte, sérieusement, et tenter de le traduire ce week-end, voire de mettre la traduction en ligne, avant de revenir vous asticoter, hé, hé, hé...

A bientôt,
Jean-Gabriel


Novak 12/01/2010 10:32



Bonjour Jean-Gabriel,

je tiens à préciser certaines choses, de sorte que vous ne vous "emballiez" pas trop à l'idée de ce papier que défend notre cher Bamboo, car j'ai tout de même repéré dans son commentaire quelques
erreurs et pas des moindres...outre ce que j'évoquais précédemment, manifestement soit Bamboo a mal interprété les propos de l'article auquel elle fait référence, soit c'est cet article lui-même
qui interprète mal les publis, enfin toujours est-il que lorsque bamboo écrit ceci : "En outre,
l'enrichissement en CO2 dans l'atmosphère augmente habituellement l'utilisation de nutriments végétaux, l'efficacité et l'efficience de l'utilisation de l'eau par la végétation."



pour moi cette affirmation est clairement érronnée, j'aimerais que Bamboo me précise les propos dans l'article scientifique d'où ils sont
tirés car j'ai bien peur que Bamboo ait fait de gros raccourcis voire ait mis bout à bout des propos qui n'ont rien a voir...je pense qu'elle fait référence ici à l'article de Tilman, qui parle
de l'évolution des rendements agricoles de puis l'après guerre jusqu'à aujourd'hui du fait d'une augmentation de l'utilisation des intrants (Nutriments), je conseil en effet de ne pas s'arrêter
au titre du paragraphe : "Incresing Nutrients efficiency" mais bien continuer de lire l'article où il est écrit pour faire court :
1) les hauts rendement en agriculture intensive sont dépendant des augmentations d'intrants (nutriments) et cette fertilisation est en augmentation depuis 1960
2) à partir d'un certain seuil il n'est pas nécessaire de fertiliser davantage, cela ne fait plus augmenter les rendements puisque la majeur partie des "intrants"
ne sont plus utilisable par la plante, celle-ci est "saturée" ou bien ces intrants sont déposés au mauvais moment (pas dans son optimum de croissance) ou bien déposés d'une mauvaise manière
(juste avant une pluie, non enfoui) et donc on observe et des pertes par lessivages, ruisellements et volatilisation et donc une partie de ces intrants sortent du système (au passage, il suffit
de calculer les volumes qui ressortent des cours d'eau vers la mer, pour comprendre l'étendue des pertes inutiles!! c'est il me semble qu'il s'agit de 90 000 tonnes de nitrates qui sortent des
eaux bretonnes, soit 90 000 tonnes de nitrates épendu en trop, je ne connais pas le prix de la tonne de nitrate mais cela fait cher sur la facture sachant qu'au final c'est le contribuable qui
paye puisque les agriculteurs intensifs sont hautement subventionnés pour polluer nos cours d'eau, dont l'eau qui doit être potabilisée re-coûte cher au contribuable puisque nous payons l'eau (au
passage plus cher que les agriculteurs...)...bref c'est n'importe quoi disons le!

3) Tilman précise les effets dramatiques sur les écosystèmes dont nous sommes dépendant! de ces augmentations des pertes d'intrants vers les écosystèmes notamment aquatiques "Such non-point
nutrient losses harm off-site ecosystems, water quality and aquatic ecosystems, and contribute to changes in atmospheric composition. Nitrogen loading to estuaries and coastal waters and
phosphorus loading to lakes, rivers and streams  are responsible for over-enrichment, eutrophication and low-oxygen conditions that endanger fisheries. Nitrogen fertilization can increase
emission of gases that have critical roles in tropospheric and stratospheric chemistry and air pollution. Nitrogen oxides (NOx), emitted from agricultural soils and through combustion, increase
tropospheric ozone, a component of smog that impacts human health, agricultural crops and natural ecosystems. As much as 35% of cereal crops worldwide are exposed to damaging levels of ozone49.
NOx from agroecosystems can be transported atmospherically over long distances and deposited in terrestrial and aquatic ecosystems. This inadvertent fertilization can cause eutrophication, loss
of diversity, dominance by weedy species and increased nitrate leaching or NOx fluxes. Finally, nitrogen inputs to agricultural systems contribute to emissions of the greenhouse gas nitrous
oxide. Rice paddy agriculture and livestock production are the most important anthropogenic sources of the greenhouse gas methane"

4) Enfin, il en conclu que l'humanité doit promouvoir a "sustainable agriculture" qui donc pour l'exemple précédent, passe par la mise en place de pratiques plus adéquates, raisonnées et
raisonnables et ceci passe notammnt par  l'"augmentation de l'efficacité d'utilisation des nutriments" (titre du paragraphe "Increasing nutrient use efficiency")...

et je ne parle pas de l'affirmation suivante de Bamboo "le CO2, [...] augmente l'efficacité et l'efficience de l'utilisation de l'eau par
la végétation" qui manifestement fait référence au même article qui dit
en gros qu'il va falloir améliorer les méthodes d'irriguation si l'on veut d'une, maintenir les rendements voire les augmenter...sans non plus pomper trop les nappes phréatiques qui ont déjà bien
du mal à se remplir vu que nous pompons davantage que sa capacité de remplissage (tout est une question de flux entrant et sortant), eau des nappes qui au passage est polluée rappelons le...

bref voici, je suis navré cher Bamboo, un bel exemple de l'utilisation d'une méthode très employée malheureusement et qui consiste à utiliser (afin de soutenir une thèse non pas scientifiquement
fondée mais purement idéologique) simplement un  "passage", une "phrase" d'un article qui n'a rien à voir avec le sujet...je trouve cela fort dommage de procéder ainsi, j'attends
sincèrement des gens qui puisse se baser sur de vrais références ou tout au moins les lire...

Cordialement,

Novak


 



Jean-Gabriel Mahéo 11/01/2010 23:28


Merci beaucoup, Bamboo.

J'ai survolé l'article, il a l'air passionnant, je crois bien que je vais le traduire et le présenter intégralement.

Je suis enchanté, c'est le genre de document que j'attendais pour confirmer certaines thèses que je défendais récemment sur ce blog et sur d'autres, pour lesquelles je n'avais ni les moyens ni le
temps de rechercher de documentations (n'étant ni chercheur, ni étudiant).

Merci encore, et n'hésitez pas à apporter d'autres éléments dès que vous en aurez l'occasion.

Cordialement,
Jean-gabriel Mahéo


Novak 11/01/2010 15:20



Bonjour à tous,

je viens de lire le commentaire de Bamboo et je tiens à préciser que je suis heureux qu'enfin, les "commentateurs" citent les publications lorsqu'ils avancent quoi que ce soit...bon
malheureusement je n'ai pas le temps de creuser ces différentes publications mais je suis cependant étonné par au moins une affirmation qui relève d'un domaine que je connais (en toute
humilité) : "Ajoutons que la biodiversité dépend et croit avec la biomasse et donc avec l'accroissement du taux atmosphérique de CO2.[...] l'accroissement du taux de CO2 [...]
accroît la biodiversité"...je n'ai pas beoin de lire quoi que ce soit pour vous signaler que beaucoup d'exemples montrent que cette affirmation est clairement fausse...non,
l'accroissement de la productivité n'entraîne pas nécessairement une augmentation de la biodiversité, prenez le cas des tourbières, ces milieux sont extrêmement peu productifs et pourtant ceux-ci
sont extrêmement diversifiés...et si vous tentiez d'augmenter le caractère productif de ces milieux vous ne feriez que diminuer la biodiversité...


dans d'autres écosystèmes, les prairies par exemple, l'augmentation de la fertilité et donc de la productivité, entraîne clairement une simplification des cortèges d'espèces...


par contre, une augmentation de la biodiversité dans ces mêmes écosystèmes (les prairies) est l'assurance du maintien des capacités de résistence et de résiliences de ces écosystèmes face aux
aléas climatiques et associé à  l'existence de relais phénologiques au cours de la saison est l'assurance du maintien d'un niveau de productivité élevé si l'on décide de l'observer sur
le long terme...que ce soit au cours des saisons à l'échelle de l'année ou au cours des années...

bref, toujours est-il que votre commentaire, cher Bamboo, reste incomplet puisqu'il est aisé de démontrer que vos affirmations s'avèrent érronnées...or je ne me suis intéressé qu'à deux
exemples...
renseignez vous également sur les conséquences de l'acidification des océans et le réchauffement des masses d'eau, sur les processus de calcification des tests des invertébrés marins et sur le
blanchiment du corail (je n'ai plus les références mais chercher donc, un exemple assez fourni concerne le blanchiment du corail occulina patagonica par le virus vibrio shioloi...)

j'admire en tout cas la recherche de références de publications scientifiques, j'ose espérer tout au moins que vous avez poussé la recherche de "vérité" en prenant le soin de lire les
publications ayant servi à rédiger le papier auquel vous faites référence?

à bientôt

cordialement,

Novak