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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 18:01
   Il est dorénavant manifeste que nos gouvernants, soit qu'ils aient été terrorisés, soit qu'ils soient tous des idiots, soit qu'ils soient incapables de se débarrasser des dogmes imbéciles que répand la "science économique" contemporaine, refusent de prendre les décisions correctes face à la crise financière.

   Bien au contraire, comme l'a montré le pauvre secrétaire au trésor US Geithner, ils restent convaincus qu'en payant les dettes des institutions financières avec la création monétaire des banques centrales - avec le pouvoir d'achat de chacun - celles-ci redeviendront vertueuses eut égard à
leurs responsabilités économiques.

   Ha ! A-t-on jamais vu qu'en renflouant
sans condition un parieur ruiné, celui-ci cesserait de parier ? A-t-on jamais vu qu'en offrant gratuitement sa dose de drogue à un toxicomane, celui-ci se désintoxiquerait de lui-même ? Un cambrioleur pris la main dans le sac, qu'on libérerait, à qui l'on rembourserait ses frais de déplacements et qui recevrait en sus une prime de risque, retournera-il à l'usine, bien sagement ?

   Tous les plans de renflouement des institutions financières, que le public international voit défiler sous ses yeux presque chaque jour, choquent tellement le sens commun, qu'il n'est pas étonnant de voir des gestes de rage et de désespoir de la part de la population. Ce qui est étonnant, c'est que les peuples semblent pour l'instant très indulgents. Ils grognent, de plus en plus fort, mais laissent encore quelques chances à leurs élites.

   En face, les financiers et les institutions supranationales (l'Europe, l'ONU et ses institutions, la couronne britannique) luttent chaque jour pied à pied contre le retour nécessaire au Système National d'Economie Politique, seul système efficace pour la liberté des états-nations et les peuples, mais cauchemard de l'oligarchie, quelle qu'elle soit.

   De tout les partis politiques français, les seuls qui sont intéressant à cet égard sont les souverainistes (mais ils sont malheureusement souvent soit nationalistes soit écologistes), et le PCF, qui doit s'i
l veut survivre reprendre le combat de ses ancêtres du CNR de 1945. Le NPA, lui, n'est qu'un produit de l'oligarchie, un agent de chaos social, qui ne poussera que sur la rage et le désespoir des abandonnés, sans leurs apporter de solution.

   Mais il en a un tout particulièrement qui est toujours devant, toujours sur la ligne de front avant même que le grand nombre sache qu'il y aura une bataille, et qui défend la doctrine du Système National d'Economie Politique sans aucun compromis. Les documents que ce parti propage sont très affûtés, voire choquants, mais visent toujours le coeur du problème sans jamais dévier.

   Il s'agit du parti politique Solidarité & Progrès, dirigé par Jacques Cheminade.
   Le parti Solidarité & Progrès a lancé depuis quelques jours une campagne nationale de distribution, à 500 000 exemplaires, d'un tract appelant à constituer sans délai une commission d’enquête sur la crise financière, s'inspirant de la fameuse commission Pécora, du nom de son responsable, crée en 1932 par l'état de New-York (dont Franklin Delano Roosevelt, candidat présidentiel démocrate, était le gouverneur). Cette commission fit tomber le système J.P. Morgan et jeta l'opprobre sur les financiers en dévoilant leur turpitudes, leurs escroqueries, leurs complots et
leur rapacité débridée.

   Ce tract se trouve ici, mais j'en reproduis le contenu intégral ci-dessous. Ce qui y est proposé est le seul chemin qui nous permettra d'éviter le chaos, la guerre et le fascisme "universel" (le gouvernement mondial) qu'annonce Jacques Attali du haut de sa montagne.

   Bonne Lecture.



Appel à constituer sans délai une Commission d’enquête sur la crise financière

 

    Une commission mixte composée de représentants de l’Assemblée nationale et du Sénat (Migaud- Arthuis), chargée d’examiner la crise financière et bancaire, a entendu les principaux banquiers français.

    Cependant, cette commission s’est bornée à un échange courtois, à huis clos, sans véritable enquête touchant au fond du problème. Ce que nous proposons ici est une véritable « Commission Pecora », avec des pouvoirs d’in
struction comportant un droit d’accès à tous les documents afférents aux opérations financières, et une réquisition temporaire des établissements financiers, mesure normale et légitime lorsque l’Etat doit intervenir pour les aider.

    Il s’agit de tirer les choses au clair en s’en donnant les moyens, cet effort étant situé dans la perspective d’un Nouveau Bretton Woods à l’échelle internationale. L’objectif est de remplacer l’ordre monétariste actuel par un système de crédit productif public qui redonne priorité à l’équipement de l’homme et de la nature contre les spéculations à court terme. Il faut d’abord balayer devant notre porte, en public et devant le peuple, pour pouvoir inspirer les autres.

    C’est la démarche que nous vous demandons de soutenir, sans laquelle personne ne nous prendra au sérieux.

    Ce tract est distribué à 500 000 exemplaires par nos militants, nos sympathisants et tous ceux qui sont préoccupés par l’opacité des débats sur la crise financière. Quand il se produit une catastrophe, on crée une commission d’enquête. Ici il s’agit d’une catastrophe humaine sans précédent, il est donc scandaleux qu’on procède pour l’instant dans le secret.

    La France et le monde se trouvent face à une crise sans précédent dans l’histoire moderne. Il faut relancer l’économie avec des injections rapides et massives de crédit là où sont les besoins et les potentiels de développement : énergie, transports à grande vitesse, ferroutage, recherche, hôpitaux, éducation et consommation
des biens indispensables. Les établissements financiers, dont le comportement a conduit à la situation actuelle, s’avèrent cependant incapables de transmettre à l’économie, sous forme de crédits, les avantages que leur procure l’Etat.

    Dans ces conditions, nous demandons de toute urgence :

• la constitution d’une commission d’enquête parlementaire sur les agissements de ces établissements financiers et l’état de leurs comptes. Le moment est en effet venu de faire comparaître devant les représentants du peuple ceux qui ont abusé de leurs pouvoirs et de déterminer comment ils ont pu procéder et avec qui, en France ou ailleurs dans le monde. Cet examen a pour objet de déterminer ce qui est viable et nécessaire à un fonctionnement légitime du système bancaire, qui doit être maintenu et aidé, et ce qui relève de l’imprudence irresponsable ou d’opérations exotiques, qui doit être soumis à des procédures de banqueroute organisée. L’Etat ne doit pas faire payer les citoyens en absorbant les créances douteuses de ceux qui se sont égarés, mais faire constater leur absence de valeur et les éliminer dans l’intérêt général.

• La réquisition temporaire des banques afin d’assurer qu’elles alimentent réellement l’économie en faisant leur métier légitime et qu’elles donnent accès en toute transparence à leurs comptes, parallèlement aux travaux de la commission d’enquête et dans la logique de son fonctionnement.
La raison d’être d’
un pays, qui est de faire prévaloir le bien commun, prime sur tout. Nous sommes conscients que nos exigences sont exceptionnelles, mais elles sont rendues nécessaires par des circonstances exceptionnelles.

    Des précédents existent. La Commission Pecora (photo), la Commission bancaire et monétaire du Sénat des Etats-Unis dans les années 1933-1934, en faisant connaître au peuple américain les pratiques de ses banquiers et l’étendue de leurs pouvoirs, créa la base politique pour les mesures de redressement et de relance de l’Administration Roosevelt.

    Les réquisitions, dans notre pays, découlent de l’état d’esprit du Programme du conseil national de la Résistance du 15 mars 1944 et du Préambule de notre Constitution, et ont été appliquées par l’ordonnance de 1945 en matière de logement et dans diverses entreprises à la Libération.
Il y a urgence. Les Françaises et les Français ont le droit de savoir et d’exiger que les droits économiques et sociaux inscrits dans nos textes fondateurs soient protégés.

    Nous autres soussignés le demandons, en suggérant que Jacques Cheminade, qui a prévu les conséquences de cette crise et se bat aujourd’hui pour un Nouveau Bretton Woods, puisse être amené à conseiller la Commission et aider avec nous à faire connaître
partout ses travaux.


Solidarité & Progrès

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