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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 08:59
four-a-pain.jpgAhhhhh..! Les fours à pain, quel progrès!

   Les anthropophages de Londres tentant de mettre en place une bulle financière autour des droits à émettre du carbone (il n'y a plus de limites à la folie), on nous assène chaque jour la propagande du réchauffement climatique - causé par l'homme, bien sûr - sans trop se gêner avec la vérité.
    Soi dit en passant, le contrôle des droits à émettre du carbone, c'est tout de même une idée pratique pour garantir un esclavage durable et pérenne des nations sous-développées, vu que le carbone, dans notre biosphère, c'est la colonne vertébrale de la Vie. Explication : quand l'ONU et les diverses ONG auront mis en place leurs plans de contrôles environnementaux, les pays sous-développés pourront dire au revoir à toute possibilité de développement économique et infrastructurel.  A la place, ils auront de jolis fours à pain en terre cuite (la grande passion de Yann Arthus Bertrand).
    La manne financière qu'ils - les anthropophages - déversent, ou font déverser par des imbéciles en quête d'électeurs, leur garantit un contingent motivé de plumitifs fanatisés ou opportunistes, et ainsi personne, nulle part, n'échappe à sa dose journalière de peste verte.
    Le 27 novembre 2007, dans le Figaro, madame Lamia Oualalou (qui a du faire Science Po, vu le génie de son article) nous raconte qu'à l'ONU, on a découvert la raison de la pauvreté dans le monde : c'est bien entendu, ô surprise, le réchauffement climatique ; c'est-à-dire l'accroissement de la quantité de gaz à effets de serre dans l'atmosphère; c'est-à-dire la gabegie industrielle des pays riches; c'est-à-dire l'avidité des consommateurs occidentaux; c'est-à-dire TOI, lecteur. Repens-toi (ou balance ton fric au fond spéculatif d'Al Gore).
    Promenons-nous dans cet article et démontons-le un peu, tiens.



L’ONU prévoit un «boom» de la pauvreté dû au climat
Lamia Oualalou
Le Figaro 27/11/2007

Le réchauffement climatique a déjà commencé à frapper les 2,6 milliards de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté.
Dans son rapport annuel, l’organisation explique que le réchauffement climatique peut entraîner les populations des pays en voie de développement dans «une marche arrière irrattrapable».

Rio de Janeiro

À quelques semaines de la réunion de Bali, où le monde s’est donné rendez-vous pour donner une suite aux accords de Kyoto contre le réchauffement climatique, l’ONU lance un cri d’alarme dans son rapport annuel sur le développement humain. «Pour la première fois de l’histoire, nous devrions assister à un boom de la pauvreté dans le monde, une évolution d’autant plus désolante que la situation des plus démunis allait en s’améliorant ces quinze dernières années», a expliqué hier Kevin Watkins lors du lancement du rapport, au Brésil.
    Ces gens là "assistent" aux évènements. C'est très divertissant, je suppose.
   Un De Gaulle, ou un Roosevelt, ou encore un Ghandi - bref, un être humain normal -  aurait dit, je pense :"Pour la énième fois de l'histoire, nous allons devoir LUTTER CONTRE un boom de la pauvreté dans le monde, et faire en sorte que la situation des plus démunis continue à s'améliorer malgré les épreuves ".

Si le réchauffement climatique concerne toute la planète, il a déjà commencé à frapper les 2,6 milliards de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté, soit avec moins de 2 dollars par jour.
    Au dessus de 2 dollars par jours, vous n'êtes pas pauvre ! A bon entendeur...
   Cette définition de la pauvreté est ridicule : c'est la disponibilité ou non des moyens d'existence qui définit la pauvreté.

Le rapport estime ainsi qu’entre 2000 et 2004, sur les 262 millions de personnes par an qui ont été affectées par des désastres climatiques, 98 % habitent dans des pays en voie de développement.
    Veuillez remarquer qu'ici on nous glisse la thèse des catastrophes "climatiques", ce qui n'est pas la même chose que les catastrophes météorologiques. Une catastrophe "climatique", dans la novlangue écologiste, c'est l'affirmation implicite que tout évènement extrême météorologique est dû au réchauffement global. Trop de pluie, pas assez de pluie, trop de cyclones, pas de cyclones, trop chaud, trop froid, etc...

Et sur elles l’impact de telles catastrophes est beaucoup plus durable. Sans accès à un système d’assurance formel (Un "système d'assurance formel", formule novlanguienne s'il en est, signifie en français "un Etat-nation souverain garantissant le bien commun pour l'ensemble de sa population". Mais c'est malpoli d'écrire cela quand on est payé par les anthropophages du système financier), les plus pauvres mettent en place des stratégies de résistance dommageables au développement (!!!). «Face à la catastrophe, ils éliminent des repas, réduisent les dépenses de santé et retirent les enfants de l’école. C’est une marche en arrière irrattrapable», souligne Kevin Watkins.
    Ecrit de cette manière, on aurait envie de dire à ces pauvres : " Mais enfin, changez de stratégie de résistance. Mangez, soignez-vous et envoyez vos enfants à l'école, bon sang !"
    Mais c'est le langage utilisé qui piège. Lorsqu'on traduit de la novlangue au français, cela donne : "La moindre catastrophe menace leur existence fragile. Ne bénéficiant d'aucun système de protection sociale quel qu'il soit, ils tentent de s'en sortir comme ils peuvent en se rationnant, incapables d'aider les plus faibles d'entre-eux, et ont besoin de toutes les mains pour rassembler de quoi vivre jusqu'à demain". Cela change tout, non ?

Le rapport identifie cinq mécanismes à travers lesquels le changement climatique peut stopper, voire faire reculer le développement humain. La production agricole, d’abord : les zones touchées par la sécheresse en Afrique subsaharienne devraient, par exemple, augmenter de 60 à 90 millions d’hectares et les zones arides subir des pertes de 26 milliards de dollars américains d’ici à 2060, plus que l’aide bilatérale versée en 2005.
    Là, en principe, si l'article avait été écrit par un être humain, nous aurions dû avoir un chapitre sur l'irrigation, les grands travaux de gestion de l'eau, la désalinisation, le reverdissement des déserts et des zones arides, l'électrification de ces zones arides pour éviter que les familles ne détruisent les maigres ressources végétales pour se procurer du bois de chauffage et de cuisine. Car, figurez-vous, en ce moment, un grand nombre de ces 2,6 milliards de personnes font bouillir un maigre pot sur un feu à même le sol, dans une affreuse cahute enfumée, à côté de laquelle est garée le rutilant 4x4 du responsable local d'une ONG européenne quelconque, riche et inutile.

La raréfaction d’eau devrait, elle, concerner 1,8 milliard de personnes supplémentaires d’ici à 2080, en particulier en Asie centrale, en Chine du Nord ou dans les Andes latino-américaines.
    La raréfaction de l'eau n'existe pas, puisqu'on peut retraiter ou désaliniser les eaux sales ou salées, et les transporter partout à travers les continents. On le fait bien avec les pipe-lines gaziers et pétroliers transcontinentaux. Mais les grands travaux, n'est-ce pas, ce n'est pas pour ces gens-là.

Quant à la hausse du niveau des mers, elle met en péril plus de 70 millions de personnes vivant au Bangladesh, 6 millions en Basse-Égypte et 22 millions au Vietnam, sans parler de la multiplication des tempêtes tropicales conséquentes.
    Cette fameuse hausse du niveau des mers n'existe que dans les modèles informatiques des escrocs du GIEC. Nulle part sur la planète on a vu un quelconque changement significatif des niveaux maritimes.

Vient ensuite le bouleversement de la biodiversité : un réchauffement de 3 °C menacerait d’extinction 20 à 30 % des espèces terrestres, privant de nourriture des populations rurales.
    Puisque, c'est bien connu, ils vivent de chasse et de cueillette. Ah, les bons sauvages !

Enfin, le rapport souligne la dégradation de la santé publique, avec le surgissement de grandes pandémies. Le paludisme, qui tue déjà un million de personnes par an, pourrait en frapper quelque 400 millions d’autres, alors que la dengue, stimulée par le changement climatique, revient en force en Amérique latine et en Asie de l’Est.
    Là, la demoiselle Oualalou dépasse les limites du petit boulot de propagande pour rentrer dans le mensonge criminel. Car les millions de morts provoqués par le paludisme et la dengue sont dus à l'interdiction internationale du DDT au cours des années 1970, à la suite des campagnes malthusiennes du Club de Rome et autres mouvements anti-humain en lutte contre ce qu'ils appelaient "la Bombe démographique". C'est un génocide, selon la définition internationale de l'ONU de 1948. Voir aussi ce très bon article de l'Institut Molinari.

Le prix payé par les plus pauvres est d’autant plus injuste que leur responsabilité face au réchauffement climatique est faible. Au Canada, un habitant émet en moyenne 20 tonnes de carbone par an, contre 0,1 tonne pour un Éthiopien.
    Et voilà ! Je t'avais prévenu, lecteur, c'est de TA faute. Tu peux, bien évidement, faire un GROS chèque au fond spéculatif d'Al Gore ou de Yann Arthus Bertrand, pour compenser tes émissions de CO2. Tu offriras ainsi à nos amis africains un magnifique nouveau four à pain.


Pour mémoire, ces quelques points :

-Le gaz responsable à 99,9% de l'effet de serre sur Terre, c'est... la vapeur d'eau, qui représente entre 0 et 4% de l'atmosphère.
-Les variations climatiques sur Terre sont dues aux variations de son inclinaison, à la variation de son orbite et aux variations de l'activité solaire, pour l'instant. Les seuls évènements terrestre connus capables de modifier le climat global temporairement sont les méga éruptions volcaniques.
-Le CO2, nourriture de base de toute la chaîne alimentaire terrestre, représente 0,033% de l'atmosphère, constamment.
-La portion de CO2 provenant des activités humaines est inconnue, mais elle est estimée aux alentours du millionième de ces 0,033%.
    En bref, le CO2 ne menace personne, mais plus encore vouloir en réduire la quantité représente une menace pour la Vie - et pour la vie humaine - sur Terre, puisqu'encore une fois il est à la racine de la chaîne alimentaire planétaire.

    Enfin, toute cette propagande ne sert qu'à cacher les véritables motivations de l'écologisme moderne, que Kévin présente très bien sur ces pages :

* Contre les prêcheurs de l'apocalypse.

* Malthusianisme et génocide

* Tuez-les tous!

afrique_night.jpg

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Published by Jean-Gabriel et un peu Kévin - dans Le monde - la presse - l'actu
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commentaires

Jean-Gabriel Mahéo 11/12/2007 23:10

Merci beaucoup.Jean-Gabriel Mahéo

kévin 11/12/2007 22:12

Bien content de te retrouver Rémy. Comme tu peux le voir, le blog change un peu, mais pas tant que ça. J'ai beaucoup moins de temps à consacrer à La recherche du bonheur, mais heureusement Jean-Gab veille...Kévin

Rémy (de retour!) 11/12/2007 13:04

Me revoila, suite à une longue absence. Heureux, je découvre un blog de plus en plus politique (très très bon article!) et toujours le même ton décalé et anticonformiste. Bravo à vous deux!Rémy

Jean-Gabriel Mahéo 09/12/2007 03:07

    Merci pour ce commentaire.    Ces nations, pour des raisons égoïstes, provoquent un blocage de la mise en place du "protocole de Kyoto". Ainsi une mauvaise cause peut parfois avoir de bons effets, puisque ce protocole est une fraude.    Soit dit en passant, le CO2 n'est pas un polluant. Ceux qui le prétendent devraient retourner au lycée, en cours de biologie niveau 3ème, pour y apprendre le rôle de ce gaz dans la fabrication de la masse végétale et, partant, de la vie sur terre.    Seules la pauvreté, l'ignorance et le sous-développement sont des pollutions, contre lesquelles il faut lutter.Jean-Gabriel Mahéo

Gilles 09/12/2007 01:54

« […] les pays sous-développés pourront dire au revoir à toute possibilité de développement économique et infrastructurel. »
 
Le premier ministre du Canada [avec les États-Unis et le Japon, semble-t-il] affirme qu'il est injuste pour les pays riches de lutter contre la pollution [je résume] tant que tous les états, y compris les pauvres, ne le feront pas ; autrement dit, nous ne lutterons jamais contre la pollution. En fait, selon cet article
 
http://www.ledevoir.com/2007/12/07/167601.html
 
nous nous y mettrons dès 2050. Ouf !