Samedi 22 septembre 2007
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Vous aimeriez prouver que les jeux vidéo améliorent le niveau scolaire, ou que la pratique du sport contribue au réchauffement global, que le taux de réussite au baccalauréat
est proportionnel à l’intérêt du tournoi de Roland-Garros, que la cerise raffermit les fesses, que la lecture régulière d’un mensuel masculin permet de mieux comprendre les femmes, eh bien allez
sur le site délicieusement ironique et absurde des Scientists of America.
Cette joyeuse équipe s'est donné pour mission de rédiger des article sérieux et scientifiques en partant d’un fait totalement farfelu ou inventé. Et attention, ils
sont capables de sortir l'artillerie lourde : graphiques, tableaux, statistiques irréfutables, interviews d'experts et de savants, sondages, calculs incroyables...
Plus sérieusement, ce site nous interroge sur le pouvoir parfois hypnotisant des études dites scientifiques et du danger d'un monde Googlelisé où l'on
n'apprend plus ni à réfléchir par soi-même, ni à développer un esprit critique. Face à la toute puissance des sondages, des statistiques et des modèles de prévisions informatiques (je pense ici
au catastrophisme climatique), ce site pose avec humour les bonnes questions.
Publié dans : La vie des blogs
Par Kévin
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On peut également rappeler les productions d'un maître en la matière :
http://mediateur.free.fr/textes/tomatotologie.shtml
Dom, peux-tu en dire un peu plus sur les séries américaines (je n'ai pas la TV). Un ami m'en avait rapidement parlé et je serais content d'avoir ton point de vue.
Kévin
- le crime était proposé comme le résultat d'un gène.
- Mais l'adulte incriminée, féminine, aurait soi-disant une tumeur qui a levé sa résistance aux pulsions (étayé par un pseudo médecin s'appuyant sur des scanners comparatifs avec des zones en rouge : véritable meurtrier enfermé dans une prison/pauvre meurtrière du film, malade d'une tumeur)
- Au détour d'un autre épisode, on parle d'un dépressif qui porte le gène de la dépression.
- Un tueur en série, ayant évité la peine capitale car reconnu innocent, se révèle à la fin de l'épisode coupable et fin manipulateur : une véritable ode à la peine de mort. Là encore, on trouve dans son cerveau les raisons de sa cruauté.
En réalité, c'est un article sur télérama qui avait attiré mon attention sur ce fait, les séries policières, par ailleurs d'une extrème violence, y font souvent référence, en utilisant un personnage lié à la médecine, ce qui fonde le propos et le rend plus crédible. C'est inquiétant.
Kévin